Le projet s’organise selon un axe nord-sud induit par
la présence de vignes latéralement à l’habitation
existante.
Le coin salon du pavillon est le coeur du projet. Il bénéficie
d’une large cheminée en acier à hauteur ainsi que d’une vue
dégagée et axée sur le bassin, les vignes, puis le paysage
lointain ; vue cadrée par l’arche principale du projet.
Cet espace peut s’étendre sur une terrasse extérieure
menant à la plage, puis à la piscine ; terrasse protégée
de par son exposition. Le projet comprend une seconde
terrasse dite « bain de soleil », entre vignes et piscine.
Selon le point de vue, le plan d’eau génère plusieurs reflets :
celui des vignes lorsque l’on nage vers le nord ; celui
du pavillon et de son arche principale lorsque l’on nage
vers le sud ; et latéralement, lorsque l’on chemine, celui
des arbres valorisés par le projet, ou bien encore celui de
l’habitation existante.
Les façades dialoguent avec celles de l’habitation existante
dans leur écriture, leurs proportions et leur traitement.
Un dialogue entre construction neuve et héritage territorial
à travers la réinterprétation de l’arche lauragaise et l’usage
de la brique de terre cuite ; mais aussi un jeu de volumétries
par l’imbrication du volume élargi de la cheminée, coiffé de
sa tôle d’acier, avec le pavillon et sa toiture traditionnelle.
La cheminée est considérée, non plus comme un élément
rapporté à la toiture, mais comme un élément architectonique.
Le projet s’organise selon un axe nord-sud induit par
la présence de vignes latéralement à l’habitation
existante.
Le coin salon du pavillon est le coeur du projet. Il bénéficie
d’une large cheminée en acier à hauteur ainsi que d’une vue
dégagée et axée sur le bassin, les vignes, puis le paysage
lointain ; vue cadrée par l’arche principale du projet.
Cet espace peut s’étendre sur une terrasse extérieure
menant à la plage, puis à la piscine ; terrasse protégée
de par son exposition. Le projet comprend une seconde
terrasse dite « bain de soleil », entre vignes et piscine.
Selon le point de vue, le plan d’eau génère plusieurs reflets :
celui des vignes lorsque l’on nage vers le nord ; celui
du pavillon et de son arche principale lorsque l’on nage
vers le sud ; et latéralement, lorsque l’on chemine, celui
des arbres valorisés par le projet, ou bien encore celui de
l’habitation existante.
Les façades dialoguent avec celles de l’habitation existante
dans leur écriture, leurs proportions et leur traitement.
Un dialogue entre construction neuve et héritage territorial
à travers la réinterprétation de l’arche lauragaise et l’usage
de la brique de terre cuite ; mais aussi un jeu de volumétries
par l’imbrication du volume élargi de la cheminée, coiffé de
sa tôle d’acier, avec le pavillon et sa toiture traditionnelle.
La cheminée est considérée, non plus comme un élément
rapporté à la toiture, mais comme un élément architectonique.